Juste avant de sortir de Belorado nous trouvons une aire de remise en forme pour pèlerins fatigués. Les joies du sport ça donne de la force, que ce soit à 40 ans où à 60 ans !
Juste avant de sortir de Belorado nous trouvons une aire de remise en forme pour pèlerins fatigués. Les joies du sport ça donne de la force, que ce soit à 40 ans où à 60 ans !
Juste avant de sortir de Belorado nous trouvons une aire de remise en forme pour pèlerins fatigués. Les joies du sport ça donne de la force, que ce soit à 40 ans où à 60 ans !
Juste avant de sortir de Belorado nous trouvons une aire de remise en forme pour pèlerins fatigués. Les joies du sport ça donne de la force, que ce soit à 40 ans où à 60 ans !
Juste avant de sortir de Belorado nous trouvons une aire de remise en forme pour pèlerins fatigués. Les joies du sport ça donne de la force, que ce soit à 40 ans où à 60 ans !

Juste avant de sortir de Belorado nous trouvons une aire de remise en forme pour pèlerins fatigués. Les joies du sport ça donne de la force, que ce soit à 40 ans où à 60 ans !

Bon le sport c'est bien, mais faut se remettre sur le chemin...Sur le chemin Pascaline récolte une fleur de tournesol, elle est visiblement ravie de cette fleur.
Bon le sport c'est bien, mais faut se remettre sur le chemin...Sur le chemin Pascaline récolte une fleur de tournesol, elle est visiblement ravie de cette fleur.
Bon le sport c'est bien, mais faut se remettre sur le chemin...Sur le chemin Pascaline récolte une fleur de tournesol, elle est visiblement ravie de cette fleur.

Bon le sport c’est bien, mais faut se remettre sur le chemin…Sur le chemin Pascaline récolte une fleur de tournesol, elle est visiblement ravie de cette fleur.

Nous passons assez vite le vilage de Tosantos.

Nous passons assez vite le vilage de Tosantos.

360° au lieu-dit "Chamunon" entre Tosantos et Villambista.

360° au lieu-dit “Chamunon” entre Tosantos et Villambista.

Toujours au lieu-dit "Chamunon" Bernard est avec Pascaline et tout se passe à merveille, aucun pèlerin en vue.

Toujours au lieu-dit “Chamunon” Bernard est avec Pascaline et tout se passe à merveille, aucun pèlerin en vue.

Toujours encore au lieu-dit " Chamunon" voici au loin une petite curiosité intéressante. Les grottes des Arancones dans un rocher à l'est de la ville sont un groupe de cavités, pour la plupart inaccessibles de nos jours. Sans forme définies comme c'est fréquent dans ce types de fouilles dans le gypse mou, on pense que c'était le travail des Maures. Mais ce qui frappe le plus dans la silhouette de la ville c'est son ermitage rocheux, dédié à la Virgen de la Pena, creusée dans le roc et on ne peut voir que l´extérieur. A l´intérieur, il faut savoir que c'est un petit temple dans lequel la chapelle principale est séparée du reste par une porte en fer, où se trouvent l'autel et le retable. Dans une niche est conservé une image de l'enfant Jésus, et une sculpture romane du 12e siècle.

Toujours encore au lieu-dit ” Chamunon” voici au loin une petite curiosité intéressante. Les grottes des Arancones dans un rocher à l’est de la ville sont un groupe de cavités, pour la plupart inaccessibles de nos jours. Sans forme définies comme c’est fréquent dans ce types de fouilles dans le gypse mou, on pense que c’était le travail des Maures. Mais ce qui frappe le plus dans la silhouette de la ville c’est son ermitage rocheux, dédié à la Virgen de la Pena, creusée dans le roc et on ne peut voir que l´extérieur. A l´intérieur, il faut savoir que c’est un petit temple dans lequel la chapelle principale est séparée du reste par une porte en fer, où se trouvent l’autel et le retable. Dans une niche est conservé une image de l’enfant Jésus, et une sculpture romane du 12e siècle.

Nous avançons sur le village de Villambista, Brigitte en profite pour récolter une fleur de tournesol, elle aussi...Nous ne restons pas longtemps et fillons vers Espinosa del Camino que nous traverserons très vite car il nous faut avancer.
Nous avançons sur le village de Villambista, Brigitte en profite pour récolter une fleur de tournesol, elle aussi...Nous ne restons pas longtemps et fillons vers Espinosa del Camino que nous traverserons très vite car il nous faut avancer.
Nous avançons sur le village de Villambista, Brigitte en profite pour récolter une fleur de tournesol, elle aussi...Nous ne restons pas longtemps et fillons vers Espinosa del Camino que nous traverserons très vite car il nous faut avancer.
Nous avançons sur le village de Villambista, Brigitte en profite pour récolter une fleur de tournesol, elle aussi...Nous ne restons pas longtemps et fillons vers Espinosa del Camino que nous traverserons très vite car il nous faut avancer.

Nous avançons sur le village de Villambista, Brigitte en profite pour récolter une fleur de tournesol, elle aussi…Nous ne restons pas longtemps et fillons vers Espinosa del Camino que nous traverserons très vite car il nous faut avancer.

Nous nous rapprochons de la Villafranca Montes de Oca, moins d'un kilomètre avant ce trouve les ruines de l'ancien monastère San Felices de Oca. Son origine remonte au moyen-âge (861). C'est ici que serait enterré le comte Diego de Castille, fondateur de Burgos. Il ne reste à ce jour que les vestiges de l'absidde et un arc mozarabe.
Nous nous rapprochons de la Villafranca Montes de Oca, moins d'un kilomètre avant ce trouve les ruines de l'ancien monastère San Felices de Oca. Son origine remonte au moyen-âge (861). C'est ici que serait enterré le comte Diego de Castille, fondateur de Burgos. Il ne reste à ce jour que les vestiges de l'absidde et un arc mozarabe.
Nous nous rapprochons de la Villafranca Montes de Oca, moins d'un kilomètre avant ce trouve les ruines de l'ancien monastère San Felices de Oca. Son origine remonte au moyen-âge (861). C'est ici que serait enterré le comte Diego de Castille, fondateur de Burgos. Il ne reste à ce jour que les vestiges de l'absidde et un arc mozarabe.

Nous nous rapprochons de la Villafranca Montes de Oca, moins d’un kilomètre avant ce trouve les ruines de l’ancien monastère San Felices de Oca. Son origine remonte au moyen-âge (861). C’est ici que serait enterré le comte Diego de Castille, fondateur de Burgos. Il ne reste à ce jour que les vestiges de l’absidde et un arc mozarabe.

Après avoir dépassé les ruines de l'ancien monastère de San Felices de Oca, nous reprenons notre marche, Pascaline s'arrète brièvement pour mesurer la hauteur des tournesols.
Après avoir dépassé les ruines de l'ancien monastère de San Felices de Oca, nous reprenons notre marche, Pascaline s'arrète brièvement pour mesurer la hauteur des tournesols.
Après avoir dépassé les ruines de l'ancien monastère de San Felices de Oca, nous reprenons notre marche, Pascaline s'arrète brièvement pour mesurer la hauteur des tournesols.
Après avoir dépassé les ruines de l'ancien monastère de San Felices de Oca, nous reprenons notre marche, Pascaline s'arrète brièvement pour mesurer la hauteur des tournesols.

Après avoir dépassé les ruines de l’ancien monastère de San Felices de Oca, nous reprenons notre marche, Pascaline s’arrète brièvement pour mesurer la hauteur des tournesols.

Nous sommes au repos et au repas dans l'Hôtel Restaurant Albergue San Anton Abad, un lieu fort sympathique, même pour les pèlerins, la carte du menu est en français et ça nous aide bien. Tous à table, mais fatigués.
Nous sommes au repos et au repas dans l'Hôtel Restaurant Albergue San Anton Abad, un lieu fort sympathique, même pour les pèlerins, la carte du menu est en français et ça nous aide bien. Tous à table, mais fatigués.

Nous sommes au repos et au repas dans l’Hôtel Restaurant Albergue San Anton Abad, un lieu fort sympathique, même pour les pèlerins, la carte du menu est en français et ça nous aide bien. Tous à table, mais fatigués.

Nous voilà repartis pour une relative longue journée et très chaude. Notre chemin nous mène vers le Monastère San Juan de Ortega et sur un peu moins de 11km nous serons tout le temps sur un sentier qui grimpe au départ et devient un peu plus tard plus plat. Nous passons d'abord par le lieu-dit "Fuente Moja Pan" où l'on trouve une aire de repos, mais elle est proche de Villafranca Montes de Oca, elle peux tout de même aider pour se reposer après la petite montée...
Nous voilà repartis pour une relative longue journée et très chaude. Notre chemin nous mène vers le Monastère San Juan de Ortega et sur un peu moins de 11km nous serons tout le temps sur un sentier qui grimpe au départ et devient un peu plus tard plus plat. Nous passons d'abord par le lieu-dit "Fuente Moja Pan" où l'on trouve une aire de repos, mais elle est proche de Villafranca Montes de Oca, elle peux tout de même aider pour se reposer après la petite montée...
Nous voilà repartis pour une relative longue journée et très chaude. Notre chemin nous mène vers le Monastère San Juan de Ortega et sur un peu moins de 11km nous serons tout le temps sur un sentier qui grimpe au départ et devient un peu plus tard plus plat. Nous passons d'abord par le lieu-dit "Fuente Moja Pan" où l'on trouve une aire de repos, mais elle est proche de Villafranca Montes de Oca, elle peux tout de même aider pour se reposer après la petite montée...

Nous voilà repartis pour une relative longue journée et très chaude. Notre chemin nous mène vers le Monastère San Juan de Ortega et sur un peu moins de 11km nous serons tout le temps sur un sentier qui grimpe au départ et devient un peu plus tard plus plat. Nous passons d’abord par le lieu-dit “Fuente Moja Pan” où l’on trouve une aire de repos, mais elle est proche de Villafranca Montes de Oca, elle peux tout de même aider pour se reposer après la petite montée…

Nous sommes à hauteur du lieu-dit"Valbuena" 1150m d'altitude, le sentier peut, des fois, se voir de très loin avec encore quelques petits dénivelés, proche de cette endroit l'on peut trouver un monument dédié au victime du Franquisme (photo prise en Août 2016).
Nous sommes à hauteur du lieu-dit"Valbuena" 1150m d'altitude, le sentier peut, des fois, se voir de très loin avec encore quelques petits dénivelés, proche de cette endroit l'on peut trouver un monument dédié au victime du Franquisme (photo prise en Août 2016).
Nous sommes à hauteur du lieu-dit"Valbuena" 1150m d'altitude, le sentier peut, des fois, se voir de très loin avec encore quelques petits dénivelés, proche de cette endroit l'on peut trouver un monument dédié au victime du Franquisme (photo prise en Août 2016).

Nous sommes à hauteur du lieu-dit”Valbuena” 1150m d’altitude, le sentier peut, des fois, se voir de très loin avec encore quelques petits dénivelés, proche de cette endroit l’on peut trouver un monument dédié au victime du Franquisme (photo prise en Août 2016).

Les sentiers deviennent dès fois très larges avec l'exploitation forestière et ne donnent que peu d'ombre.
Les sentiers deviennent dès fois très larges avec l'exploitation forestière et ne donnent que peu d'ombre.

Les sentiers deviennent dès fois très larges avec l’exploitation forestière et ne donnent que peu d’ombre.

Nous sommes au llieu-dit "Magdalena", le lieu ce nomme Oasis del Peregrino, on peux trouver moyennant finance des boissons (fraîche ?) et aussi de quoi se reposer.
Nous sommes au llieu-dit "Magdalena", le lieu ce nomme Oasis del Peregrino, on peux trouver moyennant finance des boissons (fraîche ?) et aussi de quoi se reposer.
Nous sommes au llieu-dit "Magdalena", le lieu ce nomme Oasis del Peregrino, on peux trouver moyennant finance des boissons (fraîche ?) et aussi de quoi se reposer.
Nous sommes au llieu-dit "Magdalena", le lieu ce nomme Oasis del Peregrino, on peux trouver moyennant finance des boissons (fraîche ?) et aussi de quoi se reposer.
Nous sommes au llieu-dit "Magdalena", le lieu ce nomme Oasis del Peregrino, on peux trouver moyennant finance des boissons (fraîche ?) et aussi de quoi se reposer.

Nous sommes au llieu-dit “Magdalena”, le lieu ce nomme Oasis del Peregrino, on peux trouver moyennant finance des boissons (fraîche ?) et aussi de quoi se reposer.

Puis, nous continuons un petit moment dans la forêt et à sa sortie nous apercevons San Juan de Ortega.
Puis, nous continuons un petit moment dans la forêt et à sa sortie nous apercevons San Juan de Ortega.

Puis, nous continuons un petit moment dans la forêt et à sa sortie nous apercevons San Juan de Ortega.

Et nous voilà à San Juan de Ortega. Nous sommes bien heureux d'arriver car il fait vraiment chaud et nous faison halte au bar Marcela pour nous reposer, manger un morceau et surtout boire de l'eau.
Et nous voilà à San Juan de Ortega. Nous sommes bien heureux d'arriver car il fait vraiment chaud et nous faison halte au bar Marcela pour nous reposer, manger un morceau et surtout boire de l'eau.
Et nous voilà à San Juan de Ortega. Nous sommes bien heureux d'arriver car il fait vraiment chaud et nous faison halte au bar Marcela pour nous reposer, manger un morceau et surtout boire de l'eau.
Et nous voilà à San Juan de Ortega. Nous sommes bien heureux d'arriver car il fait vraiment chaud et nous faison halte au bar Marcela pour nous reposer, manger un morceau et surtout boire de l'eau.

Et nous voilà à San Juan de Ortega. Nous sommes bien heureux d’arriver car il fait vraiment chaud et nous faison halte au bar Marcela pour nous reposer, manger un morceau et surtout boire de l’eau.

Au lieu-dit " La Rasilla" nous arrivons au passage canadien, la forêt devient de plus en plus ouverte.
Au lieu-dit " La Rasilla" nous arrivons au passage canadien, la forêt devient de plus en plus ouverte.
Au lieu-dit " La Rasilla" nous arrivons au passage canadien, la forêt devient de plus en plus ouverte.

Au lieu-dit ” La Rasilla” nous arrivons au passage canadien, la forêt devient de plus en plus ouverte.

De petites fleurs violettes sont parsemées tout au long du chemin. Nous croisons personne jusqu'au prochain village.
De petites fleurs violettes sont parsemées tout au long du chemin. Nous croisons personne jusqu'au prochain village.

De petites fleurs violettes sont parsemées tout au long du chemin. Nous croisons personne jusqu’au prochain village.

Nous apercevons du lieu-dit "La Rasilla" l'église de Santovenia de Oca de 1769.

Nous apercevons du lieu-dit “La Rasilla” l’église de Santovenia de Oca de 1769.

Au lieu-dit " El Espinajero", petit passage par la forêt avant de franchir un autre passage canadien. Bernard guide Pascaline et fait bien attention à son passage sur la grille. Brigitte est juste à ses côtés.
Au lieu-dit " El Espinajero", petit passage par la forêt avant de franchir un autre passage canadien. Bernard guide Pascaline et fait bien attention à son passage sur la grille. Brigitte est juste à ses côtés.
Au lieu-dit " El Espinajero", petit passage par la forêt avant de franchir un autre passage canadien. Bernard guide Pascaline et fait bien attention à son passage sur la grille. Brigitte est juste à ses côtés.
Au lieu-dit " El Espinajero", petit passage par la forêt avant de franchir un autre passage canadien. Bernard guide Pascaline et fait bien attention à son passage sur la grille. Brigitte est juste à ses côtés.

Au lieu-dit ” El Espinajero”, petit passage par la forêt avant de franchir un autre passage canadien. Bernard guide Pascaline et fait bien attention à son passage sur la grille. Brigitte est juste à ses côtés.

Mais qu'est ce qu'il me veux ce photographe ? Gros plan sur Pascaline et Bernard qui lui est en pleine discussion avec Pascaline.
Mais qu'est ce qu'il me veux ce photographe ? Gros plan sur Pascaline et Bernard qui lui est en pleine discussion avec Pascaline.
Mais qu'est ce qu'il me veux ce photographe ? Gros plan sur Pascaline et Bernard qui lui est en pleine discussion avec Pascaline.

Mais qu’est ce qu’il me veux ce photographe ? Gros plan sur Pascaline et Bernard qui lui est en pleine discussion avec Pascaline.

Magnifique Panoramique sur le village d'Agés devant nous et panoramique dans l'autre sens, un peu flou.
Magnifique Panoramique sur le village d'Agés devant nous et panoramique dans l'autre sens, un peu flou.

Magnifique Panoramique sur le village d’Agés devant nous et panoramique dans l’autre sens, un peu flou.

Bernard qui guide Pascaline, lui dit: Tiens voilà encore le photographe couché au sol faisant une photo vers le soleil.

Bernard qui guide Pascaline, lui dit: Tiens voilà encore le photographe couché au sol faisant une photo vers le soleil.

Pascaline et Bernard tout sourire. Sans doute; le photographe qui fait encore de ses bétises !
Pascaline et Bernard tout sourire. Sans doute; le photographe qui fait encore de ses bétises !

Pascaline et Bernard tout sourire. Sans doute; le photographe qui fait encore de ses bétises !

Brigitte est devant nous et apprécie aussi ce moment avec ce paysage magnifique.

Brigitte est devant nous et apprécie aussi ce moment avec ce paysage magnifique.

Vue depuis le sol et un peu avant le village d'Agés sur Pascaline et Bernard en pleine discussion.

Vue depuis le sol et un peu avant le village d’Agés sur Pascaline et Bernard en pleine discussion.

Nous voilà entre Agés et Atapuerca sur la départementale BU-V-7012, sur notre droite nous aperçevons le parc archéologique de Atapuerca qui ne peut se visiter que sur réservation.
Nous voilà entre Agés et Atapuerca sur la départementale BU-V-7012, sur notre droite nous aperçevons le parc archéologique de Atapuerca qui ne peut se visiter que sur réservation.
Nous voilà entre Agés et Atapuerca sur la départementale BU-V-7012, sur notre droite nous aperçevons le parc archéologique de Atapuerca qui ne peut se visiter que sur réservation.

Nous voilà entre Agés et Atapuerca sur la départementale BU-V-7012, sur notre droite nous aperçevons le parc archéologique de Atapuerca qui ne peut se visiter que sur réservation.

Nous sommes bien heureux d'être arrivés dans notre gîte et en profitons allègrement, malgré l'étroitesse des chambres, car avec une température à 18h00 de 37°c nous fondons sur place !
Nous sommes bien heureux d'être arrivés dans notre gîte et en profitons allègrement, malgré l'étroitesse des chambres, car avec une température à 18h00 de 37°c nous fondons sur place !

Nous sommes bien heureux d’être arrivés dans notre gîte et en profitons allègrement, malgré l’étroitesse des chambres, car avec une température à 18h00 de 37°c nous fondons sur place !

Nous avons quitté Atapuerca au petit matin, que nous apercevons sur la 1ère photo, une petite montée pierreuse nous attend.
Nous avons quitté Atapuerca au petit matin, que nous apercevons sur la 1ère photo, une petite montée pierreuse nous attend.
Nous avons quitté Atapuerca au petit matin, que nous apercevons sur la 1ère photo, une petite montée pierreuse nous attend.

Nous avons quitté Atapuerca au petit matin, que nous apercevons sur la 1ère photo, une petite montée pierreuse nous attend.

La monté se fait avec prudence pour Pascaline car les rochers sont saillants par endroits.
La monté se fait avec prudence pour Pascaline car les rochers sont saillants par endroits.
La monté se fait avec prudence pour Pascaline car les rochers sont saillants par endroits.

La monté se fait avec prudence pour Pascaline car les rochers sont saillants par endroits.

Au sommet nous retrouvons une croix avec toutes les pierres que les pèlerins rapportent, la vue d'ici est magnifique.  La vue sur la plaine est brumeuse dans l'autre sens.
Au sommet nous retrouvons une croix avec toutes les pierres que les pèlerins rapportent, la vue d'ici est magnifique.  La vue sur la plaine est brumeuse dans l'autre sens.
Au sommet nous retrouvons une croix avec toutes les pierres que les pèlerins rapportent, la vue d'ici est magnifique.  La vue sur la plaine est brumeuse dans l'autre sens.

Au sommet nous retrouvons une croix avec toutes les pierres que les pèlerins rapportent, la vue d’ici est magnifique. La vue sur la plaine est brumeuse dans l’autre sens.

Quelques panneaux d'indication sont présent, certains plus anciens sont presque illisible.
Quelques panneaux d'indication sont présent, certains plus anciens sont presque illisible.
Quelques panneaux d'indication sont présent, certains plus anciens sont presque illisible.

Quelques panneaux d’indication sont présent, certains plus anciens sont presque illisible.

Un cercle de pierre à été fabriquée par des pèlerins voire peut-être, pour un rituel religieux..!

Un cercle de pierre à été fabriquée par des pèlerins voire peut-être, pour un rituel religieux..!

Nous entamons notre descente, la vue y est spectaculaire sur la plaine et les faubourgs de Villimar San Cristobal où de Villafria qui cotoie Burgos.
Nous entamons notre descente, la vue y est spectaculaire sur la plaine et les faubourgs de Villimar San Cristobal où de Villafria qui cotoie Burgos.

Nous entamons notre descente, la vue y est spectaculaire sur la plaine et les faubourgs de Villimar San Cristobal où de Villafria qui cotoie Burgos.

Au lieu-dit "Las Ventosilla" juste avant "Cardenuela Riopico", on retrouve ce bus publicitaire pour une albergue qui comme indiquer dessus ce trouve à 250m. Un bus qui bien sûr ne roule plus depuis un certains temps. Pascaline avance sereinement et toute seule encore par moments.
Au lieu-dit "Las Ventosilla" juste avant "Cardenuela Riopico", on retrouve ce bus publicitaire pour une albergue qui comme indiquer dessus ce trouve à 250m. Un bus qui bien sûr ne roule plus depuis un certains temps. Pascaline avance sereinement et toute seule encore par moments.

Au lieu-dit “Las Ventosilla” juste avant “Cardenuela Riopico”, on retrouve ce bus publicitaire pour une albergue qui comme indiquer dessus ce trouve à 250m. Un bus qui bien sûr ne roule plus depuis un certains temps. Pascaline avance sereinement et toute seule encore par moments.

Nous passons au dessus de l'autoroute E-5 avant de tourner à gauche au lieu-dit "La Horca" puis de longer l'aéroport de Villafria.
Nous passons au dessus de l'autoroute E-5 avant de tourner à gauche au lieu-dit "La Horca" puis de longer l'aéroport de Villafria.
Nous passons au dessus de l'autoroute E-5 avant de tourner à gauche au lieu-dit "La Horca" puis de longer l'aéroport de Villafria.

Nous passons au dessus de l’autoroute E-5 avant de tourner à gauche au lieu-dit “La Horca” puis de longer l’aéroport de Villafria.

Le sentier longeant l'aéroport est très long, et nous sommes rarement dérangés par les avions qui ne décolle pas très souvent...
Le sentier longeant l'aéroport est très long, et nous sommes rarement dérangés par les avions qui ne décolle pas très souvent...
Le sentier longeant l'aéroport est très long, et nous sommes rarement dérangés par les avions qui ne décolle pas très souvent...

Le sentier longeant l’aéroport est très long, et nous sommes rarement dérangés par les avions qui ne décolle pas très souvent…

Une fois passé le village de Castanares, nous traversons un peu plus loin le rio Arlanzon et durant un moment nous longeons cette rivière sur un sentier.
Une fois passé le village de Castanares, nous traversons un peu plus loin le rio Arlanzon et durant un moment nous longeons cette rivière sur un sentier.
Une fois passé le village de Castanares, nous traversons un peu plus loin le rio Arlanzon et durant un moment nous longeons cette rivière sur un sentier.
Une fois passé le village de Castanares, nous traversons un peu plus loin le rio Arlanzon et durant un moment nous longeons cette rivière sur un sentier.

Une fois passé le village de Castanares, nous traversons un peu plus loin le rio Arlanzon et durant un moment nous longeons cette rivière sur un sentier.

Passage sous le pont de Juan Ramon Jimenez avec sa mini chute d'eau et nous longeons sur un bon kilomètre encore le parc avant de remonter sur la N-120.
Passage sous le pont de Juan Ramon Jimenez avec sa mini chute d'eau et nous longeons sur un bon kilomètre encore le parc avant de remonter sur la N-120.
Passage sous le pont de Juan Ramon Jimenez avec sa mini chute d'eau et nous longeons sur un bon kilomètre encore le parc avant de remonter sur la N-120.

Passage sous le pont de Juan Ramon Jimenez avec sa mini chute d’eau et nous longeons sur un bon kilomètre encore le parc avant de remonter sur la N-120.

Nous passons par la place San Juan avec sur sa droite l'église de San Lesmes détruite par les guerres et reconstruite au 15e siècle sur les vestiges d'un autre chapelle dédiée à l'évangéliste San Juan. Elle s'inscrit dans un style architectural gothique réputé pour sa simplicité. A l'intérieur des tableaux flamands, une chaire et la sépulture de San Lesmes dont les restes complets ont été retrouvés en 1968.

Nous passons par la place San Juan avec sur sa droite l’église de San Lesmes détruite par les guerres et reconstruite au 15e siècle sur les vestiges d’un autre chapelle dédiée à l’évangéliste San Juan. Elle s’inscrit dans un style architectural gothique réputé pour sa simplicité. A l’intérieur des tableaux flamands, une chaire et la sépulture de San Lesmes dont les restes complets ont été retrouvés en 1968.

Sur cette même place de San Juan, on trouve le monastère de San Juan non visible sur la photo, la bibliothèque et le pont des lions que l'on traverse après pour rejoindre l'arc de San Juan.
Sur cette même place de San Juan, on trouve le monastère de San Juan non visible sur la photo, la bibliothèque et le pont des lions que l'on traverse après pour rejoindre l'arc de San Juan.

Sur cette même place de San Juan, on trouve le monastère de San Juan non visible sur la photo, la bibliothèque et le pont des lions que l’on traverse après pour rejoindre l’arc de San Juan.

Puis remontée par la rue de San Juan assez longue.

Puis remontée par la rue de San Juan assez longue.

Puis nous voilà à l'albergue de l'association des ami(e)s du chemin de Santiago, une fois l'enregistrement éffectué, dépose des chaussures dans l'immense placard, nous prenons l'ascenseur pour arriver à notre étage, déposé nos affaires, prendre une douche et profiter du Café Babia juste en face pour nous reposer et visiter un peu la ville.
Puis nous voilà à l'albergue de l'association des ami(e)s du chemin de Santiago, une fois l'enregistrement éffectué, dépose des chaussures dans l'immense placard, nous prenons l'ascenseur pour arriver à notre étage, déposé nos affaires, prendre une douche et profiter du Café Babia juste en face pour nous reposer et visiter un peu la ville.
Puis nous voilà à l'albergue de l'association des ami(e)s du chemin de Santiago, une fois l'enregistrement éffectué, dépose des chaussures dans l'immense placard, nous prenons l'ascenseur pour arriver à notre étage, déposé nos affaires, prendre une douche et profiter du Café Babia juste en face pour nous reposer et visiter un peu la ville.
Puis nous voilà à l'albergue de l'association des ami(e)s du chemin de Santiago, une fois l'enregistrement éffectué, dépose des chaussures dans l'immense placard, nous prenons l'ascenseur pour arriver à notre étage, déposé nos affaires, prendre une douche et profiter du Café Babia juste en face pour nous reposer et visiter un peu la ville.

Puis nous voilà à l’albergue de l’association des ami(e)s du chemin de Santiago, une fois l’enregistrement éffectué, dépose des chaussures dans l’immense placard, nous prenons l’ascenseur pour arriver à notre étage, déposé nos affaires, prendre une douche et profiter du Café Babia juste en face pour nous reposer et visiter un peu la ville.

Dernières journée à Burgos avant de reprendre la route du retour vers chez nous, mais nous reviendrons pour de nouvelles aventures avec les yeux de mon guide.

Dernières journée à Burgos avant de reprendre la route du retour vers chez nous, mais nous reviendrons pour de nouvelles aventures avec les yeux de mon guide.

A notre retour vers la France, nous devions à nouveau passer par Irun et oh surprise à Irun, l'ancienne Albergue à fermé et une nouvelle à été ouverte. Pascaline eut le privilège d'inaugurer la chambre dédiée aux personnes handicapée. C'est pour ça qu'une photo de tout les pèlerins et organisateur fut réalisée. Pascaline était ravie d'être la première.
A notre retour vers la France, nous devions à nouveau passer par Irun et oh surprise à Irun, l'ancienne Albergue à fermé et une nouvelle à été ouverte. Pascaline eut le privilège d'inaugurer la chambre dédiée aux personnes handicapée. C'est pour ça qu'une photo de tout les pèlerins et organisateur fut réalisée. Pascaline était ravie d'être la première.
A notre retour vers la France, nous devions à nouveau passer par Irun et oh surprise à Irun, l'ancienne Albergue à fermé et une nouvelle à été ouverte. Pascaline eut le privilège d'inaugurer la chambre dédiée aux personnes handicapée. C'est pour ça qu'une photo de tout les pèlerins et organisateur fut réalisée. Pascaline était ravie d'être la première.

A notre retour vers la France, nous devions à nouveau passer par Irun et oh surprise à Irun, l’ancienne Albergue à fermé et une nouvelle à été ouverte. Pascaline eut le privilège d’inaugurer la chambre dédiée aux personnes handicapée. C’est pour ça qu’une photo de tout les pèlerins et organisateur fut réalisée. Pascaline était ravie d’être la première.

Commentaires de la sortie.

Pascaline:

Une nouvelle année avec les yeux de mon guide, certes les jours de forte chaleur ne sont pas agréable, mais fort heureusement ce n’était pas tous les jours. Philippe prend soin de nous trouver des albergues reposantes, mais l’une d’elle n’est pas agréable car elle brasse beaucoup de monde et se reposer est très compliqué. Sinon dans l’ensemble je trouvais qu’il y avait moins de pèlerins, mais qu’on s’amuse toujours autant avec l’humour de Philippe.

Brigitte:

Commentaire à venir..

Philippe:

Nouvelle année pour les yeux de mon guide sans Marie-Laure qui pour cause de santé ne pouvait pas venir. Nous l’avons porté dans nos cœurs durant tout notre chemin. Côté chemin rien de neuf, très facile surtout quand la météo est tout le temps avec nous, mais certes la chaleur de ces derniers jours n’était pas toujours supportable, c’était plutôt en fin d’après-midi que des pointes à 37°c ont été relevé. Moins de monde aussi durant notre marche.

Bernard:

Pendant plusieurs mois, nous avons recherché une marcheuse qui pourrait nous aider à accompagner les deux aveugles ou malvoyante qui cheminent avec nous depuis quelques années.

Brigitte, après un refus pour engagement prévu, a pu se désister et nous rejoindre sur le chemin.

Marie-Laure, n’étant pas venue avec nous l’année précédente, nous devions tous repartir de Pampelune jusqu’à BURGOS. Or, des aléas de santé l’ont empêchée d’obtenir le certificat médical obligatoire.

De ce fait, nous nous sommes retrouvés à quatre, Philippe, Pascaline, Brigitte et moi-même à reprendre le chemin.

Alerté l’année précédente par la température ambiante, j’ai emmené avec moi une veste légère qui s’est révélée inutile du fait de la chaleur ambiante plus importante que l’année précédente. Celle-ci étant restée au fond du sac.

Pour ma part, refaisant cette partie pour la 3éme fois, il n’y avait pas de découvertes particulières. Par contre commençant nos journées de marche relativement tard, nous avons souffert de la chaleur ambiante. Les distances qui séparaient les gîtes où nous devions être hébergés étant relativement les mêmes, nous avons accumulé de la fatigue au fil des jours.

Une journée particulière, à ESTELLA, nous avons flâné dans la ville, interpelé par des propositions toutes valables les unes comme les autres.

Une déception pour moi, ce fut à ATAPUERCA. Je connaissais de nom ce village où il y a quelques années, avaient été découverts des vestiges préhistoriques datant de 3000 ans environ. Situé dans une petite commune à une étape de BURGOS, un local avait été installé il y a une vingtaine d’années, mais faute de subvention pour le maintenir, il était fermé.

Pour le retour, les horaires de trains pour rentrer en France ne correspondaient pas. Nous arrivions à IRUN 10 minutes après le départ du train nous permettant de rentrer directement. Nous devions, de ce fait, trouver un gîte dans la ville. Or, alerté par notre expérience de l’année précédente, Pascaline, plus particulièrement, ne voulait pas recommencer l’aventure prévue. Malgré les recherches par internet faites par Philippe, il n’y avait pas de possibilité d’hébergement, une fête importante se déroulant dans la région et les chambres d’hôtes étaient prises d’assaut. Contre mauvaise fortune bon cœur, nous nous sommes dirigés vers le gîte d’IRUN. Or, il avait changé d’adresse. La commune leur avait proposé une ancienne salle assez claire avec des espaces conséquent et, cerise sur le gâteau, une pièce spécifiquement réservée aux handicapés. Ce fut une joie pour Pascaline, seule dans sa chambre. En même temps, nous avons appris, des responsables qu’ils avaient l’établissement pour environ 3 ou 4 ans.

Bilan : voyage plus difficile que prévu avec la chaleur ambiante surtout en fin de journée.